Si l’on en croit l’Histoire du christianisme, on peut recevoir le baptême à tout âge.

A l'origine, des personnes se convertissent et reçoivent le baptême illico, comme L’Ethiopien que baptise Philippe (Actes, 8,26+).

Or, comme le baptême efface les péchés du baptisé, certaines personnes demandent le baptême in extremis, c’est à dire à l’article de la mort, histoire de ne pas flétrir l’innocence retrouvée. L’usage du baptême in extremis s’est perdu et c’est tant mieux : que dirait-on d’amoureux qui attendraient l’extrême fin de leur vie pour se marier ?

Puis il a été considéré d’instruire les adultes candidats, les catéchumènes, avant le baptême. Accompagnés de leur sponsor, c’est à la suite de plusieurs mois ou plusieurs années qu’ils reçoivent le baptême dans la nuit de Pâques.

De même, les enfants qui n’auraient pas été baptisés à leur naissance suivent une formation similaire au catéchuménat et, suffisamment instruits, reçoivent le baptême à l'âge de raison.

Ce dimanche, au cours ou à la fin de la messe, tu applaudiras de jeunes enfants futurs baptisés.

Il n’y a pas d’âge pour être baptisé !